Hullabaloooo in Northern Ireland

Parce que j'ai envie de garder une trace de cette aventure, pour les autres et pour moi, Parce que la mettre sur le papier ne rimerait à rien, MOI et moi-même vous racontent "Hullabaloooo en Irlande du Nord".

18 mars 2007

Episode n°16: Edinburgh and the Book of Knowledge

Un rêve qui naît d’une seule photo et qui se termine par des centaines. Pour rêver, encore, encore, encore…

Du vent qui souffle et de l’art d’atterrir

Je n’ai pas spécialement peur de prendre l’avion. Tout d’abord parce que je sais que, statistiquement, j’ai plus de chances d’avoir un accident en prenant le volant qu’en prenant les airs, mais aussi parce que je sais que, s’il m’arrive quelque chose en avion, je ne pourrais pas y changer grand-chose (là je sens qu’il y en a un qui va me tuer !) ! Et là, nul besoin de faire appel aux statistiques pour vous convaincre que les probabilités sont plus fortes pour moi de réchapper d’un boum en voiture que d’un bang en avion (là j’en connais un qui va me tuer une deuxième fois !).

A l’heure de prendre l’avion pour Edimbourg, je n’éprouvais donc aucune appréhension particulière. Qui plus est, le périple en bus avait été pépère, le panneau des départs n’avait pas annoncé de péripéties, et il n’y avait pas eu de pépin au passage des portes de contrôle non plus. Bref, paquetages en soute, papiers en règle, nous étions prêts à planer direction le pays des Lothians pour faire le plein de souvenirs. Et, à vrai dire, je ne pensais pas que ça allait commencer aussi vite !

Vous n’êtes pas sans savoir que, depuis le début de mon assistanat, j’ai rencontré quelques problèmes avec les différents moyens de transport que j’ai utilisés… Le bus, la voiture : finalement, il ne manquait plus que l’avion pour compléter le tableau. Non, en fait, il manque aussi le bateau et le train. Mais, parlons seulement de ce qui est probable, car pour ce qui est du train, ce n’est pas à Enniskillen que je vais avoir des problèmes : il n’y en a pas ! Entre parenthèses, c’est d’ailleurs dans ces moments-là (et aussi quand tu dois te taper des heures et des heures de bus pour parcourir un centaine de kilomètres, j’avoue que ça pèse dans la balance quand même un petit peu…) que tu apprécies d’habiter en France et de bénéficier d’un réseau ferroviaire de qualité et performant. Alors oui, bien sûr, notre chère compagnie des chemins de fer fait grève régulièrement (et pas toujours pour de bonnes raisons), mais au moins elle EXISTE !

Mon coup de gueule étant poussé, je peux revenir à mes avions. Une dernière chose toutefois : certaines personnes qui lisent attentivement mon blog, enfin si ça existe – meurtre de Vincent, troisième ! – me feront certainement remarquer que j’ai laissé de côté les bateaux. Certes. Mais de un, je n’ai pas eu l’occasion de beaucoup emprunter la voie maritime pour me déplacer, et de deux, je fais ce que je veux ! Je sais, c’est injuste, mais que voulez-vous, le monde est ainsi fait… D’ailleurs, si je le voulais, je pourrais même décider de mettre « un point final » juste là, rien que pour vous embêter. Niark niark niark ! Mais, parce que je suis magnanime, je vais arrêter de vous faire tourner en bourrique – une pensée me vient à l’esprit : plutôt que « du vent qui souffle et de l’art d’atterrir », j’aurais dû écrire « de l’art de tourner en rond », ça aurait été plus juste !

Enfin bref, mes avions ! Ou plutôt mon avion, et son pilote. Qui eux, par contre, ne tournaient pas vraiment ronds ce soir-là. Ou alors qui étaient ronds comme des culs de pelle, ça dépend de la manière dont vous voulez le tourner. Ben oui, disons qu’à force de faire des ronds dans l’air – c’est un avion, pas un bateau, donc je m’adapte aux circonstances. Oui, je sais, c’est impressionnant cette faculté d’adaptation… Ca devient une sorte de réflexe quand on a roulé sa bosse. Mais, je disais donc qu’à force de faire des ronds dans l’air, ils ont fini par nous faire tourner la tête…

Etant placé au niveau des ailes de l’avion comme à chaque fois – disons que je considère ça comme une précaution, je savais que le problème – si problème il y avait – ne venait pas de là. Mais y’a pas, ça tanguait, ça tanguait, encore et encore ! Bon, pas besoin de retourner le problème dans tous les sens pour comprendre que c’était la faute du vent. Quoique… Ben faut dire qu’à force d’être ballotté dans tous les sens comme dans un tambour de machine à laver, j’crois que c’est normal de tourner de l’œil ! Et j’vous raconte pas l’état dans lequel on était à l’atterrissage… Oui, c’est bien ça : lessivés !

De bâtir des bâtiments aux proportions impressionnantes

Encore une fois, une photo vaut mieux qu’un long discours…

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Bon, je sais bien que Martina et Jutta sont à genoux. Je sais aussi que ce ne sont pas les plus grandes personnes du monde. Mais tout de même, ces bâtiments étaient vraiment d’une taille gigantesque. L’étroitesse de la rue accentuait encore cette impression. Et le fait que ces immeubles soient de l’époque médiévale ne fait, à mes yeux, que les rendre encore plus grands.

De marcher et de s’orienter en terres inconnues

En toute logique, la première chose que l’on doit faire quand on arrive dans une ville qui nous est inconnue, c’est aller à l’office de tourisme, demander un plan de la ville et repérer sur ce plan les endroits importants. En tout cas, c’est comme ça que je fais à force de traîner avec des Allemands. Mais pourtant cette fois…

Une des élèves de Jutta, Rachel, a une sœur qui est étudiante à Edimbourg. Sachant que nous nous rendions là-bas, Rachel nous a donc mis en relation avec Mary Jane – puisque tel est son nom – pour qu’elle nous guide un peu à travers la ville, du moins le temps d’une journée. Seulement voilà… Quand le guide ne connaît pas la ville, c’est un peu comme quand le pilote de l’avion lutte contre le vent : on tourne en rond !

Bon, ok, dire que Mary-Jane ne connaissait pas Edimbourg, c’est vraiment exagéré. C’est juste que, Mary-Jane, comme un certain nombre d’habitants d’Edimbourg (mais aussi de Paris, de New York, de Londres, de Boulogne-sur-mer, et de toutes les villes touristiques à travers le monde… si, si, Boulogne-sur-mer EST une ville touristique je vous assure), est victime du syndrome que j’appelle « j’habite dans une ville touristique et pour moi les attractions font partie du décor » ou bien encore « je passe devant ces monuments tous les jours et du coup je n’y fais plus attention ». Ce qui se traduit dans les faits par des situations du genre :

« Et le musée des gens d’Edimbourg, c’est comment ?

_ Mary-Jane :… »

Ou

« Si on se promenait du côté de Calton Hill ?

_ M-J : C’est où ça ? »

Non là, je suis franchement très méchant, j’exagère, je divague, j’en rajoute des tonnes. Je le dis d’autant plus sincèrement que, pour moi, aller dans une ville pour y habiter / étudier / travailler et aller dans une ville pour la visiter, ce sont deux optiques diamétralement opposées. Pour illustrer notre propos, reprenons un instant notre exemple de Boulogne-sur-mer (car je persiste et je signe, c’est une ville touristique). Même si je n’y ai jamais habité, j’ai toujours été un voisin proche. C’est là que j’ai fait une partie de mes études, c’est là que je sors le plus souvent, c’est là qu’habite une partie des amis, etc. D’ailleurs, c’est bien simple, quand je parle d’ « aller en ville », la ville en question, c’est Boulogne. Pour moi, elle n’a donc rien de fantastique, puisqu’elle fait partie de la routine, et les trésors extraordinaires dont elle regorge me laissent, à la longue, de plus en plus insensibles, quand je n’ignore pas tout de leur existence ! Edimbourg, en revanche, est une ville que je ne verrais peut-être qu’une seule fois dans ma vie. Par conséquent, même si je n’ai pas pu tout visiter durant nos quelques jours passés là-bas, je l’ai certainement explorée plus que certains de ses habitants ne le feront jamais. Et ce notamment grâce à notre guide, qui, comme je l’ai déjà dit, manquait un peu de repères…

Pourtant, à Edimbourg, on ne peut pas dire qu’ils n’ont pas le sens de l’hospitalité. En effet, pour éviter des déplacements inutiles aux touristes fainéants, tous les musées, bâtiments officiels (dont le Parlement écossais), magasins de souvenirs, etc, sont regroupés le long d’une immense rue en ligne droite (mais en pente malgré tout) qui relie le château fort (Edinburgh Castle) à la résidence royale de Holyrood House. Pour s’en convaincre, il suffit d’ailleurs de regarder la petite carte qui suit :

The_Royal_Mile

Cette très longue artère est communément appelée « the Royal Mile ». « Mile », parce qu’elle fait à peu près un mile (soit « un ciseau neuf » mètres – 1 6 0 9 mètres – c’est mon moyen mnémotechnique pour le retenir), et « Royal », étant donné qu’on a les résidences royales – l’ancienne (celle des souverains d’Ecosse) et la nouvelle (celle de la famille royale britannique quand ses membres sont en visite dans la région) – à chaque extrémité. On peut difficilement faire plus simple…

En revanche, sortis de cette rue, Edimbourg est, comme tous les territoires inconnus, une espèce de jungle dans laquelle le danger peut surgir à tout moment. A Edimbourg, les rues sont peuplées de fantômes, de vampires, de fans d’Harry Potter… Dans ce contexte hostile, il s’agit donc de faire preuve de vigilance, d’être sur ses gardes, et surtout, de ne pas SE PERDRE ! Malheureusement, et en dépit de leur sens aigu de l’organisation, il y a certains paramètres que les Allemands ne peuvent maîtriser. MJ en est un, et leurs problèmes d’orientation personnels en sont un autre. Surtout quand il s’agit de Jutta, car il faut alors intégrer un autre élément : Jutta est têtue. Et une bavaroise qui est têtue, ça se sent !

« J : Alors, où est Cowgate ?

_ V : Je pense que si on prend…

_ J : Voilà, ça y est ! (en s’éloignant dans la direction qu’elle a choisi) J’ai trouvé !

_ V : Mais Jutta…

_ J : Faites-moi confiance, suivez-moi ! »

Quelques heures plus tard, alors qu’on se retrouve dans le port d’Edimbourg, face au Britannia…

« J : Ah, ben je crois qu’on s’est trompé…

_ V : On ?!

_ J : Ben oui, vous auriez pu me dire qu’on était dans la mauvaise direction… »

Non, encore une fois, j’exagère. ON s’est parfois perdu un peu, mais sans grande conséquence. En revanche, ce qui est vrai, c’est qu’on a marché, marché, marché. Jusqu’à l’épuisement total. Mais pour notre plus grand bonheur, car c’est aussi ça être touriste…

De parler allemand (sic)

Mes talents en allemand ne sont plus à démontrer. Euh, en fait si, mais pas maintenant, alors que je m’adresse à vous, Français et francophones. Je tiens à VOUS épargner mes errements linguistiques incompréhensibles d’initié. Je tiens aussi à ME préserver d’une flatterie que je ne mérite pas – oui je sais je suis trop modeste. Mais en même temps, il faut me comprendre : je risquerais de vous écoeurer si je mettais en pratique tout ce que j’ai appris depuis huit mois. Car depuis que je suis en Irlande du Nord, je n’ai jamais autant rencontré d’Allemands de ma vie. Pire, j'HABITE avec une Allemande, qui me martyrise régulièrement à coups de « Hallo ! wie geht’s ? », de « Gute Nacht » et de « Tchussi ! ». Conséquence, mon cerveau, comme celui d’innombrables personnes avant moi, est peu à peu colonisé par la langue germanique, formaté à la rugosité des « traurig », traumatisé par la torture « virelangesque » des « Schwarzwälder Kirschtorte » et des « Rührteig Backpulverteig ».

Mais le pire – oui, je sais, on atteint des sommets dans l’ignoble – le pire disais-je, ce sont les réunions des disciples de Goethe (un obscur poète allemand…). C’était encore le cas ce vendredi soir là à Edimbourg, où je me suis retrouvé entouré de six demoiselles d’Outre-Rhin. Pour certains, cela ressemblerait à la réalisation d’un fantasme sur lequel nous ne nous étendrons pas plus ici. Pour moi, il s’agissait plutôt d’un cauchemar éveillé. Certes, comme je l’ai déjà dit, à la base, mes talents dans la langue de Freud sont immenses. Mais mon « ça », mon « moi » et mon « surmoi » sont en conflit permanent (une vague histoire d’ego…) et, du coup, « moi » refuse de jouer le je ; « ça » est là, mais comme « ça » est sous « surmoi » qui est aussi sur « moi », ça ne dépend pas vraiment de « ça » de savoir si de « ça » aussi dépend cela (ma capacité à parler allemand, je reprécise au cas où…) ; quant à « surmoi », « ça » et « moi » lui donnent tellement de travail qu’il n’en a pas grand-chose à faire que moi (moi moi pas moi « moi »), je sois un génie – n’ayons pas peur des mots une fois de plus – de l’allemand.

Oh, bien sûr, moi ça ne m’empêche pas d’essayer quand même de parler cette langue aux sonorités si faciles à admirer. Encore ce soir-là d’ailleurs, mais force est de constater qu’une fois de plus, mon esprit est resté sourd au chant des nixes…

D’être écossais

La fierté écossaise, ça n’est pas qu’une légende…

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Mais elle prend des formes parfois surprenantes, pour ne pas dire ridicules…

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De savoir attendre

Une des qualités que nous a permis de cultiver l’Irlande du Nord, c’est la patience. Patience avec les élèves, patience avec soi-même, mais aussi, et ça ne surprendra personne si je dis ça, patience avec les transports en commun, qui se résument ici aux BUS, aux BUS et encore aux BUS.

Oh, il est loin le temps où la barrière de l’accent m’empêchait de comprendre les chauffeurs de BUS, mais il est un problème de taille contre lequel on ne peut rien et qui nous empoisonne la vie chaque fois qu’on veut prendre le BUS : les horaires farfelus des BUS en Irlande du Nord (en Irlande tout court d’ailleurs).

Je ne me suis jamais aventuré à éplucher le guide de la compagnie de BUS (je tais son nom pour la protéger) qui exploite le réseau routier nord-irlandais, mais il m’est arrivé plus souvent qu’à mon tour d’être la victime malheureuse de leurs horaires impossibles. Je ne connais d’ailleurs pas le nom de la (ou des) personne(s) qui est (sont) responsable(s) de ce casse-tête chinois insoluble, mais ça doit être un (de) sacré(s) plaisantin(s) ! Je ne parle pas tellement des liaisons Enniskillen – Belfast, car elle est plutôt bonne (par contre on passera sous silence le fait qu’entre Dungannon et Enniskillen, le BUS s’arrête à chaque petit village, faisant même des tours et des ratatours pour être sûr de ne pas en oublier un), mais pour le reste…

Forcément, qui dit patienter dit aussi trouver de quoi faire pour passer le temps. Une des règles les plus élémentaires dans cette perspective, c’est de trouver un bon café bien accueillant, de s’asseoir autour d’une table dans les sièges les plus confortables possible et de commander une « boisson qui permette de faire passer le temps ». Car oui, mesdames et messieurs, il existe des boissons qui ne permettent pas de passer le temps ! Prenez le jus d’orange par exemple. Le jus d’orange n’est pas une boisson qui permet de passer le temps. Pourquoi ? Mais voyons il n’y a que les gens pressés qui prennent un jus d’orange ! Ils sont d’ailleurs tellement pressés qu’ils s’empressent de presser le serveur pour qu’il presse le pas et le jus d’orange, en menaçant le pauvre homme de mauvaise presse s’il manque d’empressement !

Non, quand on veut passer le temps, on prend un café. D’ailleurs le choix du café fait déjà passer un peu le temps : latte ? mocha ? cappucino ? expresso ? long ? court ? avec ou sans sucre ? Du lait ? Un morceau de chocolat ? Puis on attend. Que le café soit servi bien sûr, mais aussi de pouvoir le boire, car un vrai café est toujours trop chaud pour être bu immédiatement et d’une traite. Et bien souvent, même quand on pourrait le boire, on attend encore. Pour prolonger le plaisir, parce qu’on n’a pas envie de partir. C’est comme ça avec un café : aussi petit soit-il, tant qu’il reste une goutte ou que la tasse n’a pas été ramassée, il nous sert d’excuse pour rester encore un peu plus longtemps.

Malheureusement, quand l’attente est très longue, même le café ne suffit plus. Il convient alors de trouver encore un autre moyen de passer le temps. Pour ma part, je ne suis pas fan de sudoku et encore moins de tricot. Je suis certes mordu de lecture et d’écriture, mais je suis incapable d’écrire ou de lire quand il y a trop de monde autour de moi. Jouer aux cartes ? Ça va bien un moment. Ecouter de la musique ? Je n’ai pas de MP3 ni de iPod ni aucune autre forme de lecteur de musique portable. Par contre, j’ai toujours sur moi mon appareil photo numérique…

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Trouver plaisir à fixer pour l’éternité le temps qu’on a essayé par tous les moyens de faire passer au plus vite, c’est une manière de conjurer le paradoxe. Enfin, sans aller si loin, c’est surtout l’occasion de se créer des souvenirs, pour rêver, encore, encore, encore…

Posté par vinceinlille à 19:13 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

En différé du "Paradis"

Le Vendredi 04 Mai 2007 – 22h27

Mon Ange,

D’après mon schéma de pensée perso (c’est un petit peu mon boulot !), tu as bien raison concernant les statistiques d’accidentologie et les probabilités de survie à un accident des différents modes de transport et je t’ai déjà tenu ce genre de discours… MAIS (« Piensa el ladrón que todos son de su condición ») quand je pense aux réactions que tu avais eues… Tu as bien raison AUSSI !

Oh oui ! Je confirme… Boulogne-sur-Mer est une ville (touristique) près de laquelle ou dans laquelle j’aurais aimé grandir… et j’attends de continuer à la découvrir avec Toi… il faudra d’ailleurs que je te fasse découvrir un square (et pas seulement ce square) valenciennois dans lequel trône une sculpture représentant Antoine Watteau (oui ! oui ! la représentation du timbre émis il y a quelques semaines, ET, nationalement Monsieur !).

Euh ! Une fois, il y a quelques mois, alors que tu me parlais de deux assistants colocataires, tu m’as repris, à juste titre… et là (ben oui ! chui chiant tu le sais bien !) faut que tu retrouves à quoi je fais référence dans cet épisode et, du coup, de quoi je peux bien parler, ET INTERDICTION de me répondre que tu ne vois pas !

Bon, je ne veux pas vous flatter tous (ton « ça », ton « Moi » et ton « Surmoi ») mais je ne me lasse pas de te lire…

A très vite pour un nouvel épisode,

Je t’Aime,
Ton « Arch’Trapper »

Posté par Chris, 09 mai 2007 à 08:00

Alors quel verbe doit-on employer???

Coucou mon Ange !

Eh bien voilà!

Je t'Aime.

Posté par Chris, 22 mai 2007 à 18:00

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