Hullabaloooo in Northern Ireland

Parce que j'ai envie de garder une trace de cette aventure, pour les autres et pour moi, Parce que la mettre sur le papier ne rimerait à rien, MOI et moi-même vous racontent "Hullabaloooo en Irlande du Nord".

18 novembre 2006

Episode hors-série n°01: On a special occasion...

OSzczęśliwe Urodziny Moja miłość!

Ja uwielbiam cie milosc bobas

Le seul truc, c'est que je ne suis pas sur du tout de l'orthographe!

A tres vite mon Amour

Ton grand gamin

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11 novembre 2006

Episode n°10 (Appendix): Christy Moore live "Ride on, see you"


Christy Moore live "Ride on, see you"
Video sent by baloinnireland

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Episode n° 10 : Remembering Nessy, Limavady, Dorothy and Christy…

22 septembre 2006 – 24 septembre 2006 : Je me souviens, je me rappelle…

Les souvenirs du week-end sont vagues maintenant, et j’aurais dû m’empresser de les écrire tant qu’ils étaient encore frais dans ma mémoire, mais on ne fait pas toujours ce qu’on veut…

Je me rappelle un réveil vers 6h30, vendredi 22 septembre, après une nuit terrible. On a bien cru que Portora allait s’envoler ! J’ai une pensée pour ceux qui détestent le vent, car cette nuit-là, de ce point de vue, on a été servi ! Ca devait être un résidu (sacrément vigoureux !) d’une tornade qui a frappé le sud-est des Etats-Unis. Jutta a tellement eu peur qu’elle est venue se réfugier dans ma chambre en plein milieu de la nuit, alors qu’une coupure d’électricité venait de se produire (black-out total jusqu’au lendemain matin : cool…) !

Je me rappelle du temps… On est partis sous le soleil de Belfast, après avoir cru pendant longtemps (jusqu’à l’arrivée à l’aéroport en fait) qu’on ne pourrait pas décoller à cause du temps pourri. Mais, chance ou autre, il existait ce matin-là une sorte de micro-climat au-dessus de l’aéroport international de Belfast, et, alors que sur Belfast-même il pleuvait à grosses gouttes, l’aéroport (à 30 minutes en bus du centre-ville) était baigné par le soleil ! Arrivés en Ecosse, on retrouvait le soleil. Départ de l’Ecosse, le soleil avait disparu derrière un épais manteau de nuages et de pluie. Arrivée à Belfast : le soleil était radieux. Pourquoi vous parlé-je de la pluie et du beau temps ? Parce qu’il a plu tout le week-end en Irlande du Nord pendant qu’on était en Ecosse sous le soleil. Parce qu’il a plu AVANT notre arrivée et APRES notre départ en Ecosse… Si ça ne s’appelle pas être béni des dieux !

Je me rappelle du temps… Du temps passé dans les transports (bus et avions). Du temps qui a suspendu son vol durant ces trois jours. De notre course contre-la-montre pour attraper le bus devant nous emmenant à l’aéroport d’Inverness. Du retard de l’avion finalement, qui aura rendu inutile notre jogging accéléré du dimanche matin.

beware_of_golf_balls

Je me rappelle de la plage… Du terrain de golf de chaque côté de la route nous y menant et du panneau « Attention, balles de golf sur ¾ mile ». De nous trois assis sur le muret, attendant désespérément qu’un dauphin montre le bout de son nez au milieu des vagues. De nous trois ramassant tous les cailloux, coquillages, fleurs et plantes possibles et inimaginables en nous promenant sur le rivage. De nos ombres sur le sable. Du roulis apaisant des vagues et de mon coup de blues quand je me suis assis sur le sable face à la mer.

inverness_en_soir_e

Je me rappelle du vendredi soir dans l’appart d’Yvonne, de la musique (Madonna surtout) et du vin qui lui a fait tourner la tête. De la nuit de folie, le samedi soir, dans ce pub surpeuplé d’Inverness. Des « Scarlet Iscariot », un groupe survolté qui a fait monter l’ambiance de plusieurs niveaux. De la seule photo prise ce soir-là, alors qu’on était tous les trois, Jutta, Yvonne et moi, bien joyeux !

Je me rappelle enfin de cette balade dans le parc d’Inverness le dimanche matin, écourtée pour attraper ce fameux bus vers l’aéroport. De la quiétude du parc. Des nuages gris qui s’amoncelaient dans le ciel d’Inverness. De l’air humide. De nous trois, encore une fois, pour une dernière photo avant le départ.

29 septembre 2006- 1er octobre 2006: C'est la faute à pas de chance...

Sacré Pas de Chance ! Toujours là quand il ne faut pas ! Je ne te remercie pas de nous avoir pourri le week-end passé chez Martina. Tu nous as sacrément gâté pendant ces trois jours où on a accumulé catastrophes, erreurs, engueulades, désabusements, fatigues et autres ennuis. Ton autre nom, ça doit être Pandore. Ou peste noire…

Malgré tout, tu as peut-être vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Tu pensais avoir partie gagnée, et tu faisais le fier, un peu comme Artaban. Mais le vent a tourné, et comme on le dit, à quelque chose malheur est bon ! Si bien qu’on a décidé de prendre le parti d’en rire plutôt que d’en pleurer !

enniskillen_dans_une_Miny

Tu voulais semer la discorde entre nous, mais c’était un coup d’épée dans l’eau. Tu as semé le vent, et ta tempête n’a pas dépassé le verre d’eau. Le roseau a plié, mais n’a pas rompu. A trop vouloir en faire, tu as confondu vitesse et précipitation. Bref, tu t’es pris les pieds dans le tapis, car au final, au lieu de s’entendre comme chien et chat, on est maintenant unis comme les deux doigts de la main. Et si on doit retenir quelque chose de cette aventure, c’est que c’est en forgeant qu’on devient forgeron !

6 octobre 2006 : Club Dorothée (je sais, c’est facile, mais j’en avais envie)

Merci pour nous avoir ramené en France le temps d’un repas !

la_France_dans_l_assiette

18 octobre 2006 : And all Ireland is on stage…

Christy_MooreUn rideau noir habille le fond de la scène, tandis que deux tabourets et deux micros sont posés sur le devant. Il y a des projecteurs suspendus tout autour, qui éclairent pour l’instant des guitares (au moins cinq) attendant qu’on leur donne vie.

En toute discrétion, et sans que personne s’en aperçoive réellement pendant deux secondes, deux hommes rentrent sur scène. L’un porte des lunettes, des cheveux mi-longs et un bouc – c’est Declan, l’acolyte ; l’air bonhomme, l’autre est vêtu de noir, chauve (ou presque) et assez fort – c’est Christy, aussi sobre que son décor. Les applaudissements montent d’un coup, alors que les lumières de la salle s’éteignent : c’est parti pour le concert.

Deux bonnes heures plus tard, on émerge de la salle, la peau encore parcourue par des frissons. On plonge dans le froid et l’obscurité, mais on n’a pas envie de se coucher : il faut faire durer encore un peu la magie. Alors on marche, en silence, ne s’autorisant qu’à fredonner les airs des chansons que Christy Moore joue encore dans nos têtes… « Ride on, see you. »

Posté par vinceinlille à 21:19 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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